|
En Casamance le
campement de pêche de Diogué est un petit coin de paradis sauvage où
l’on vit aux rythmes des marées.
Pendant votre
séjour de pêche à l’Hôtel Villa des pêcheurs, vous pourrez profiter
de la mise en place d’un bivouac situé sur l’embouchure Nord du
fleuve de Casamance dans une zone encore protégée.
Dans un cadre
exceptionnel, vous aurez le plaisir de pêcher de jour comme de nuit
en communion totale avec la nature.
En avant goût,
vous pouvez parcourir le reportage dans le magazine
Voyages de pêche n° 67
(Février mars 2008) effectué par Nicolas Jamin : ‘’Petite expé. à
Diogué’’
Végétation
luxuriante, palétuviers, baobabs, fromagers, palmiers et de nombreux
oiseaux tel que pélicans, aigrettes, hérons, cormorans, aigles
pêcheurs, sarcelles, sternes royales…
L’Île de Diogué
et délimitée par un bras de mer entouré de palétuviers et d’une
magnifique plage océanique de plus de 15 km, complètement
désertique.
La zone de pêche
s’étend sur la partie Nord du fleuve de Casamance jusqu’aux eaux
Gambiennes et aux embouchures.
Objectif :
48 à 72 heures de pêche exotique
NON STOP
Notre campement,
construit en dur, est situé à l’embouchure et saura combler les
amateurs de pêche sportive de jour comme de nuit.
Vous rejoindrerez
différentes techniques de pêche sportive (surf casting, pêche au vif
et à la calée) dans des eaux qui recèlent une diversité de poissons
tel que : Capitaines, Raies guitares, Otolithes et peut-être
Carangues.
Un véritable compromis entre la
pêche et la découverte d’un village Diola préservé.

Prospection et
technique à Diogué.
PECHE AU BOUCHON DE NUIT
La
pêche au bouchon de nuit avec un vif ou un poisson mort est une
technique relativement simple et redoutable… mais qui est
généralement très peu utilisée au Cap Skirring, à tord, car
cette saison, nous l’avons expérimenté dans les embouchures du
fleuve Casamance.
C’est la nuit silencieuse, pas un brin de
vent, juste le clapotis des vagues.
C’est en marée montante que nous décidons
de pêcher car les prédateurs sont souvent plus actifs au bord.
Il y a beaucoup de petits mulets, d’un
coup de maître notre marin nous en capture plus d’une dizaine
avec son épervier.
Sans
perdre de temps, le mulet est piqué par les yeux avec un VMC
Octopus 729 925 bien affûté, le lancer se fait en douceur, on
laisse dériver le bouchon dans le courant, fil tendu, la canne à
la main, tout en la gardant haute. La touche ne se laisse pas
attendre, ferrez sec et moulinez et la vous ressentirez cette
émotion intense quand un capitaine ou une otolithe qui viennent
chasser dans les dernières vagues et empruntent les chenaux qui
longent le bord, vous pliera votre canne.
Coup
de tête terrible du poisson, frein serré et le fil résiste au
démarrage tout en puissance de ces poissons, tout ceci dans le
noir complet.
Ce
n’est que dans les derniers instants que vous allumerez votre
frontale pour voir le fil et diriger votre prise vers le bord.
Quelques conseils de matériel : Canne de 3 m puissance 50/100 g
garnie de 45/100 flotteur de 80 g, quelques olives émerillons,
bas de ligne nylon 80/100 hameçon 4/6/8/0 type VMC cone cut
Octopus 72 995.
Le
bas de ligne est court, environ 1 m, le flotteur doit être fixe
juste au dessus de l’émerillon.
C’est magnifique de voir un flotteur à peine stabilisé
disparaître sous l’eau et voir sa bobine se vider à la vitesse
grand V.

|